Savoir-faire wallon dans le Monde

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Initiatives culturelles pour la sauvegarde du Wallon à Sivry-Rance

Les savoir-faire wallons à travers le monde.

Des silex de Spiennes à l'Aérospatiale, sur les traces des savoir-faire wallons.

 

Les Wallons au cours du temps ont exporté leurs savoir-faire partout à travers le Monde. Parfois fuyants la misère, parfois chassés par des dictats religieux, parfois avides de conquérir de nouveaux territoires, parfois invités à venir partager leurs expériences, ils sont partis loin de leur terre natale. Certains sont revenus au pays, d'autres on fait "souche" et ont fondé des familles à l'étranger, mais tous ont laissé des traces indélébiles de leur passage. Ils ont tracé des routes, construit des ponts, implanté des lignes de chemin de fer, créé des usines sidérurgiques ou chimiques ou simplement apporté la force de leur bras.

 

C'est à suivre la trace de ces migrants wallons à travers le monde que cette exposition vous convie ...

 

Les wallons dans le monde : Canada, Etats-Unis , Guatemala, Brésil, Russie, Egypte, Congo, Afrique du Sud, Chine...

LES MINEURS DE SPIENNES, PREMIERS EXPORTATEURS

 

Les minières néolithiques de silex de Spiennes figurent sur la liste du Patrimoine mondial de l'Unesco.

Les silex taillés de Spiennes sont probablement les premiers objets manufacturés qui ont été régulièrement exportés dans les contrées voisines.

Le site est surtout connu pour ses exploitations souterraines qui peuvent atteindre de 3,50 m à 16 m de profondeur. Ce mode d'exploitation est utilisé là où le silex est profondément enfoui.

 

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ÉTIENNE-GASPARD ROBERT dit ROBERTSON

 

Parallèlement au développement de la lanterne magique un genre nouveau fait son apparition à Paris au lendemain de la révolution de 1789. C’est un certain Robertson qui, le premier, imagine de placer l’appareil de projection, non plus derrière le public comme cela se pratique habituellement, mais de l’autre côté de l’écran, voilant ainsi la source même de la lumière. C’est ce même Robertson qui anime ses spectacles et les entoure d’un halo d’ésotérisme, en se gardant bien de révéler à ses contemporains la nature du phénomène qui lui permet de faire bouger les ombres. C’est enfin et toujours Robertson qui déplace le Tout Paris à ses représentations du couvent des Capucins: la fantasmagorie vient de trouver ses lettres de noblesse.

 

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LES WALLONS AU BRÉSIL

 

Les travaux sur les orchidées du Florabrasiliensis et celles du SymbolaeAntillanae avaient introduit Célestin Alfred Cogniaux dans le monde des «orchidophiles». Sa première note sur cette famille parut en 1888.Cogniaux devint en 1895 le seul rédacteur de la revue Lindenia, consacrée aux orchidées, mais abandonna ce poste en 1896 pour diriger son Dictionnaire iconographique des Orchidées, publication périodique qui eut, de 1896 à 1907, pas moins de sept cent vingt et un numéros: le texte, entièrement de Cogniaux, accompagnait des reproductions d’aquarelles d’Alphonse Goossens .

 

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LES WALLONS QUI ONT CRÉÉ la MÉTALLURGIE SUÉDOISE

 

Au XVIème siècle, l’industrie métallurgique avait atteint chez nous un haut degré d’efficacité grâce à l’application d’innovations techniques, dont l’utilisation d’un nouveau type de haut-fourneau ainsi qu’une méthode de forgeage à deux opérations produisant un fer en barres de qualité supérieure. Louis de Geer avait compris immédiatement que pour développer rapidement l’industrie du fer en Suède, il fallait importer une main d’œuvre qualifiée capable de reproduire là-bas tout le processus de fabrication, depuis l’abattage des arbres nécessaires à la confection du charbon de bois jusqu’à l’étirage des barres de fer sous le marteau de la forge.

Le recrutement fut lancé en Wallonie, mais aussi en France, en Lorraine, et ce dans les règles, avec bureau de recrutement et contrats de travail soigneusement rédigés. Entre 1620 et 1640, ils seront cinq mille environ à répondre à l’appel.

 

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Les wallons en Europe : Suède, Russie, Allemagne, l'Espagne, la France, la Hongrie...

JEAN JADOT - L'EMPEREUR DU CHEMIN DE FER CHINOIS

 

Jean Jadot s'embarqua pour la Chine. Il y travailla pendant huit ans pour le compte de la Société d'Étude de Chemins de Fer en Chine qui avait obtenu du gouvernement chinois la concession d'un chemin de fer entre Pékin et Hankow, une ligne ferroviaire à grande portée stratégique et longue de mille deux cents kilomètres. Les actionnaires de cette société étaient la Société générale de Belgique, la banque Paribas et différentes entreprises industrielles belges et françaises : Société de construction des Batignolles, Cockerill, la Métallurgique...

 

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ERNEST SOLVAY - INVENTER LA SOUDE

 

Grand industriel autodidacte belge, Ernest Solvay a imaginé un procédé révolutionnaire pour la fabrication du carbonate de sodium. Par l’exploitation de son procédé en Europe et aux Etats-Unis, il acquiert rapidement une renommée internationale. Grand mécène de la Science il organise tous les 3 ans les fameux « Conseils Solvay » : pendant une semaine, un Conseil d’une vingtaine de spécialistes discutent entre eux un problème d’actualité préparé par d’éminents rapporteurs. La première édition de 1911 réunira 11 prix Nobel parmi lesquels figurent notamment Marie Curie et Albert Einstein.

 

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EDOUARD EMPAIN du TRAMWAY du CAIRE au METRO PARISIEN

 

Son chef-d’œuvre est à Paris où il s’illustre dans la construction du Métropolitain (1905), véritable épopée, aux épisodes parfois tragiques. Partageant les rêves d’expansion de Léopold II, Édouard Empain fonde en 1900 la Compagnie générale des Chemins de Fer et Tramways en Chine (son but : construire une ligne de 1800 km traversant la Chine d’Est en Ouest), et constitue en 1902 la Compagnie des Chemins de Fer du Congo supérieur aux Grands Lacs africains. On trouve encore le groupe Empain dans l’aventure du Grand Central Sud-Américain.

 

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LES WALLONS S'INVITENT à VERSAILLES ...

 

La machine de Marly est un gigantesque dispositif de pompage des eaux de la Seine, construit sous le règne de Louis XIV à Bougival, œuvre du maître charpentier et mécanicien liégeois Rennequin Sualem (Renkin Swalem). Elle était destinée à alimenter en eau les jardins du château de Marly et le parc de Versailles. Construite entre 1681 et 1682, elle s'inspirait des machines d'exhaure des mines de Liège et du Harz, ce qui en faisait l'une des machines les plus complexes de son temps. Cependant, elle ne parvint jamais longtemps à fournir le débit attendu, mais fonctionna 133 ans

 

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Les wallons dans l'Univers...ils ont réussi à s'extraire de la terre pour explorer l'univers

PIERRE MINUIT, LE WALLON QUI ACHETA MANHATTAN

 

En 1626, Pierre Minuit, se rend célèbre en achetant l'île de Manhattan aux Indiens Manhattes, en échange de verroterie et autres colifichets, pour l'équivalent de 60 florins (1000 dollars actuels).

Pierre Minuit est un Wallon, ses parents, originaires de Tournai en Hainaut, s'y étaient installés en 1581 pour fuir les persécutions religieuses. Il deviendra lui même diacre de l'Eglise wallonne.

Soucieux de défendre les intérêts des colons, il se distinguera aussi par le respect de ceux des Indiens, partant du principe qu'il y a plus à retirer du mélange et de l'intégration harmonieuse de deux cultures - même opposées en apparence -que dans le rejet pur et simple de la plus

faible ou soi-disant moins " civilisée ".

 

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GEORGES LEMAÎTRE, INVENTEUR DU BIG BANG

 

Lemaître émet une « théorie de l'atome primitif », début temporel de l'univers. Cette théorie fut appelée ironiquement Big Bang par Fred Hoyle en 1949. Il soupçonne également le rayonnement cosmique de porter la trace des événements initiaux. Il travaille à partir de 1933 sur un modèle d'univers non homogène, nommé a posteriori, modèle de Lemaître-Tolman, expliquant les condensations et la formation des galaxies. ce qui l'oblige à recourir aux machines à calcul qu'il va très vite maîtriser. Pour cela, il devient l'un des pionniers belges des machines à calculer et s'intéresse à leur programmation en langage machine, puis en assembleur avant d'étudier d'autres langages comme l'Algol.

 

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LE VIADUC DE MILLAU, PRODUIT du GÉNIE WALLON

 

La technique du tablier en acier et le poussage hydraulique du tablier ont été conçus par le bureau d'ingénieurs liégeois Greisch dont les études d'exécution comprenaient les calculs généraux et calculs de résistance aux vents de 225 km/h, les calculs des phases de lançage, le dimensionnement et le calcul du tablier, des pylônes et du haubanage, le dimensionnement des équipements, la conception des méthodes d'exécution et des ouvrages provisoires. Greisch assura sur place une assistance aux opérations de lançage, de montage et de mise en œuvre des haubans sous le contrôle en temps réel du centre de calcul de l'université de Liège en Belgique.

 

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AÉRONAUTIQUE et AÉROSPATIAL WALLON

 

Avec ses grandes entreprises partenaires des principaux constructeurs aéronautiques, un tissu très dense de PME actives dans des niches très pointues, ainsi qu’une multitude de sociétés expertes dans le domaine des technologies spatiales, la Wallonie, vieille terre d’aviation continue d’être à la pointe du progrès aéronautique et spatial.

Ainsi, Thales Alenia Space Belgium est le plus important fournisseur d’électronique à bord d’Ariane 5. Elle conçoit et fabrique, pour chaque Ariane, plus de 50 % de son électronique.

 

 

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